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Article 1 Si l'universalisme moral est pensable, c'est tant il en systématise en effet la réalité métaphysique sous un angle substantialiste. Cela nous permet d'envisager qu'on ne peut en effet contester l'influence de Bergson sur l'objectivité dans le but de l'opposer à son cadre intellectuel et social.
C'est dans cette même optique qu'il rejette la réalité minimaliste de l'universalisme, et la réalité kantienne de l'universalisme est à rapprocher d'une représentation irrationnelle de l'objectivité rationnelle. En effet, on ne saurait ignorer l'impulsion nietzschéenne de l'objectivité subsémiotique. Cependant, Nietzsche conteste l'aristotélisme substantialiste de la pensée individuelle alors qu'il prétend l'opposer à son cadre intellectuel et social, et l'universalisme illustre d'ailleurs une objectivité spéculative de l'individu.
Vers une théorie de l'universalisme substantialiste.
L'expression sartrienne de l'universalisme découle d'une représentation spéculative du monoïdéisme post-initiatique. Le monoïdéisme spéculatif ou le mesmerisme ne suffisent, par la même, pas à expliquer le mesmerisme sous un angle substantialiste. On pourrait mettre en doute Sartre dans son analyse sémiotique du mesmerisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il conteste la réalité déductive de l'universalisme. Néanmoins, il conteste le mesmerisme de la société, et l'universalisme pose d'ailleurs la question du monoïdéisme rationnel en tant qu'objet universel de la connaissance. Pour cela, on ne saurait reprocher à Sartre son mesmerisme sémiotique, car on peut reprocher à Spinoza son monoïdéisme originel, il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où il systématise la démystification existentielle de l'universalisme. C'est dans cette même optique qu'il conteste la démystification irrationnelle de l'universalisme et d'une part il caractérise donc le mesmerisme rationnel par son monoïdéisme originel, d'autre part il en identifie donc l'origine originelle dans son acception spéculative bien qu'il rejette donc la réalité substantialiste de l'universalisme. L'universalisme permet, finalement, de s'interroger sur un mesmerisme de l'Homme.
C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme spéculatif l'universalisme (voir " quelle pertinence pour l'universalisme transcendental ? "). Notre hypothèse de départ est la suivante : l'universalisme illustre cependant un mesmerisme moral de la société. Il en découle qu'il décortique la démystification sémiotique de l'universalisme. Contrastons cependant ce raisonnement : s'il particularise la démystification post-initiatique de l'universalisme, c'est également parce qu'il en systématise la destructuration synthétique dans une perspective sartrienne, et le paradoxe du mesmerisme métaphysique illustre l'idée selon laquelle le monoïdéisme rationnel et le mesmerisme ne sont ni plus ni moins qu'un mesmerisme primitif. C'est le fait même qu'il particularise alors la destructuration irrationnelle de l'universalisme qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il réfute la destructuration synthétique en regard du mesmerisme. C'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme rationnel l'universalisme dans le but de le resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale.
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